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  <title>Informatique, Internet et Médecine Générale</title>
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  <description>Le blog sur l'utilisation des techniques informatiques et des services Internet dans l'exercice quotidien des médecins généralistes</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 24 Dec 2008 15:19:19 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Orange propose le suivi à distance du diabete</title>
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    <pubDate>Thu, 04 Dec 2008 11:39:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Pierre Martin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;div style=&quot;text-decoration: underline;&quot; class=&quot;mb20&quot;&gt;
&lt;h1 style=&quot;font-weight: normal;&quot; class=&quot;h1_orange&quot;&gt;&lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.francetelecom.com/fr_FR/groupe/activites-chiffres-cles/healthcare/diabete.html&quot;&gt;
Orange et le diabète&lt;/a&gt;&lt;/h1&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;img style=&quot;margin: 0 10px 5px 0;&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.francetelecom.com/fr_FR/groupe/activites-chiffres-cles/healthcare/att00006121/diabete.gif&quot; width=&quot;178&quot; align=&quot;left&quot; height=&quot;304&quot; /&gt;Les sociétés contemporaines sont de
plus en plus confrontées aux maladies chroniques, dont le diabète est une des
plus fréquentes et invalidantes à long terme. Orange Healthcare développe des
solutions pour améliorer la prise en charge de ces maladies, permettant ainsi
de stabiliser au mieux l’état de santé du patient et d’éviter les
hospitalisations d’urgence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les pistes de travail  pour améliorer cette prise en charge sont
aujourd’hui bien identifiées.&lt;br /&gt;
Coté patients et dans tous les pays, deux enjeux apparaissent fondamentaux :
l’éducation thérapeutique, qui consiste à apprendre au patient à mieux
connaître et à mieux gérer sa maladie, ce que les Anglo-saxons appellent
l’empowerment. Et le suivi clinique, basé sur le suivi régulier de l’état du
patient. Deux éléments qui pourraient, par exemple, largement contribuer à
améliorer le pronostic des plaies du pied du diabétique.&lt;br /&gt;
Coté Professionnels de santé, le challenge porte sur la circulation optimisée
de l’information entre les différents acteurs du réseau de soins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les nouvelles technologies de communication apparaissent dans tous les cas
comme un vecteur d’efficacité incontournable.  De fait, ces nouvelles
pratiques de prise en charge nécessitent de plus en plus de transmissions
d’informations, de l’identification sécurisé santé, de stockage de données
médicales ou d’intégration de compétences diverses  (logiciel médical,
capteurs médicaux communicants …).&lt;br /&gt;
Orange Healthcare joue un rôle majeur dans la mise en place de solutions de
e-santé répondant à ces différents enjeux,  de par sa capacité à être un
tiers de confiance assurant l’intermédiation entre les différents acteurs du
suivi, tant coté malade que coté équipe soignante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les moyens d’améliorer la prise en charge sont divers mais tous reposent sur
une communication efficace entre le patient et son réseau de soin. Par exemple,
une part de l’éducation thérapeutique peut être faite par push de contenu
multimédia vers le patient et testée par questionnaire pour suivre l’état de
maitrise de ce contenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De même, Orange a développé des solutions de télésuivi permettant au patient
d’entrer les paramètres vitaux correspondant à son état de santé et de les
envoyer à un professionnel coordinateur qui en assurera la prise en charge . En
retour, le patient reçoit des conseils, voire des propositions de rendez-vous,
par exemple chez une diététicienne si les paramètres montrent qu’il a du mal à
suivre son régime.&lt;br /&gt;
Orange fournit également des outils permettant la mise en relation des
professionnels impliqués. La forme la plus simple est l’échange de courriers
électroniques sécurisés, mais cela peut aller bien plus loin, avec envois
d’images, de radiologies, d’enregistrements audio. A terme, toutes ces données
alimenteront des bases de données permettant l’évaluation et la comparaison
médico-économiques des protocoles de prise en charge. Un outil indispensable
pour faire évoluer ces protocoles de façon efficace, pour le bénéfice du
patient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, l’objectif de l’étude TeleDiab1, réalisée en partenariat avec une
vingtaine d’hôpitaux en France, sous le pilotage du Dr Charpentier de l’hôpital
de Corbeil et en lien avec l’éditeur de logiciel médical Voluntis, est
l’optimisation du protocole de télésuivi de diabétiques en termes de rapport
qualité/coût. Cette étude a pour but de comparer 2 types de prise en charge
chez 2 groupes de jeunes patients diabétiques de type1 traités par
insulinothérapie fonctionnelle, une manière d’ajuster les doses d’insuline de
façon proactive en fonction d’une diététique très fine inculquée via des stages
de diététique.&lt;br /&gt;
 Une fois formés, les patient du groupe témoin appliquent les règles qu’on
leur a enseignées et adaptent seuls leurs doses d’insuline en fonction de leur
glycémie (taux de sucre dans le sang). Ils bénéficient par ailleurs de
consultations régulières chez un médecin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus de ce suivi, le second groupe de patients dispose d’un PDA (téléphone
assistant numérique) paramétré avec le profil diabétique du patient établi par
son diabétologue. Lorsque le patient entre la valeur de sa glycémie du moment,
il bénéficie, via son PDA, de conseils automatisés portant sur sa  dose
d’insuline en tenant compte de son alimentation et de son activité physique…
Les patients de ce groupe disposent également, entre 2 consultations physiques,
d’entretiens téléphoniques avec une infirmière ou une diététicienne, planifiés
en fonction des résultats quotidiens remontés par le terminal mobile. Les
résultats de cette étude médico-économique devraient montrer si les patients
connectés présentent ou non une meilleure maitrise du diabète.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Orange Healthcare débutera prochainement une étude complémentaire  pour
des patients diabétiques de type 2, souvent plus âgés, qui doivent aussi passer
au traitement insulinique.  Eux disposeront aussi d’un outil communiquant
correspondant à leur usage des terminaux télécom : un PDA pour les plus avertis
ou un serveur vocal médical pour les personnes attachées au téléphone classique
… pour les aider à faire cette transition délicate dans leur prise en charge.</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Google traque l'epidemie de grippe</title>
    <link>http://blog.mg-numerique.info/post/2008/11/13/Google-traque-l-epidemie-de-grippe</link>
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    <pubDate>Thu, 13 Nov 2008 15:56:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Pierre Martin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;div class=&quot;buzzitemwidget-text&quot;&gt;Le géant de la recherche sur internet Google
vient de lancer un nouvel outil qui devrait aider les autorités fédérales
américaines à suivre à la trace l'épidémie de grippe hivernale. Google Flu
Trends repère les mots-clés recherchés par les internautes et dresse une carte
des zones affectées par la grippe, avertissant en temps réel les Centres
américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC). &lt;em&gt;&amp;quot;Nous avons
découvert que certains mots-clés sont de bons indicateurs de la contagion
grippale&amp;quot;&lt;/em&gt;, déclare la société dans un communiqué. L'application
&lt;em&gt;&amp;quot;détecte les mots-clés liés à la grippe et à d'autres pathologies
semblables et génère un signal qui nous prévient de l'activité du virus&amp;quot;&lt;/em&gt;,
explique le Dr Lyn Finelli, responsable de la surveillance de la grippe pour
les CDC.&lt;br /&gt;
&lt;span class=&quot;lettrine&quot;&gt;&lt;br /&gt;
L'info vue présentée par le site &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.ecrans.fr/Un-virus-dans-Google,5669.html&quot;&gt;&lt;ins&gt;ecrans.fr&lt;/ins&gt;&lt;/a&gt;:&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrans.fr/local/cache-vignettes/L450xH267/arton5669-b30f2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;spip_logos&quot; style=&quot;height: 267px; width: 450px;&quot; width=&quot;450&quot; height=&quot;267&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;Les données de Google (en bleu) et celles du CDC (en jaune)
sur la saison 2007-2008. DR&lt;/p&gt;
C'est original : Google prétend pouvoir désormais prévoir l’arrivée de la
grippe aux Etats-Unis. Et pas n’importe comment, en plus, puisque le géant du
web se base sur les recherches faites dans son moteur en rapport avec le virus
(nommé « flu » ou « influenza » outre-Atlantique). S’il y a
de plus en plus de recherches en rapport avec la grippe dans tel ou tel Etat
américain, Google en déduit qu’une épidémie doit être en cours là-bas, et
l’affiche &lt;a target=&quot;_blank&quot; class=&quot;spip_out&quot; href=&quot;http://www.google.org/flutrends/&quot;&gt;sur une carte de son site&lt;/a&gt;.
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au delà de l’aspect insolite du projet, le but de Google, et
plus précisément de sa &lt;a class=&quot;spip_in&quot; href=&quot;http://www.ecrans.fr/L-empire-du-Bien,3325.html&quot;&gt;branche philantropique
Google.org&lt;/a&gt;, est d’aider le centre américain de prévention et de contrôle
(ou CDC, pour &lt;em class=&quot;spip&quot;&gt;Center for Disease Control and Prevention&lt;/em&gt;)
des maladies à prévoir plus rapidement l’évolution du virus de la grippe aux
Etats-Unis. La branche d’épidémiologie et de prévention du CDC suit déjà de
manière hebdomadaire cette évolution, en publiant des statistiques pour chaque
Etat sur les visites médicales en rapport avec la grippe. Ces rapports, selon
Google, sont cependant publiés trop tard, souvent avec une ou deux semaines de
retard. Les résultats diffusés par Google.org sont en revanche rendus publics
dès le lendemain... et le plus surprenant est qu’ils correspondent
pratiquement, mais avec deux semaines d’avance, à ceux obtenus par le CDC
&lt;em class=&quot;spip&quot;&gt;via&lt;/em&gt; la voie traditionnelle. Autrement dit, Google fournit
à peu près les mêmes résultats, mais beaucoup plus tôt, et en se basant
uniquement sur des recherches dans son moteur.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Du coup, Google ne se mouche pas du coude, quitte à dramatiser
un peu : &lt;em class=&quot;spip&quot;&gt;« Pour les épidémiologistes, c’est un
développement important. Détecter très tôt l’arrivée d’un virus peut réduire le
nombre de personnes infectées. Si un nouveau type de virus de la grippe
apparaît dans certaines conditions, une pandémie peut apparaître et causer la
mort de millions de personnes (comme ce fut le cas, par exemple, en 1918). Nos
estimations à jour de la grippe permettront peut-être à des responsables
sanitaires et à des professionnels de la santé de mieux répondre aux épidémies
saisonnières et, même si nous espérons ne jamais avoir à le vérifier, aux
pandémies. »&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
Et une précision de &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.internetactu.net/2008/11/20/quand-nos-requetes-aident-a-tracer-les-evolutions-de-la-grippe/&quot;&gt;
&lt;ins&gt;InternetActu&lt;/ins&gt;&lt;/a&gt; :&lt;em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;
&lt;p style=&quot;border-width: 0; margin: 6px 0 17px; padding: 0; font-weight: inherit; font-style: inherit; font-family: inherit; vertical-align: baseline; font-size: 0.8em; color: rgb(51, 51, 51); background-color: white; text-align: justify; line-height: 18px;&quot;&gt;
&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;border-collapse: separate; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Arial; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; orphans: 2; text-align: left; text-indent: 0; text-transform: none; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0;&quot;&gt;
D’autres systèmes existent encore comme&lt;span class=&quot;Apple-converted-space&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.healthmap.org/en&quot; style=&quot;border-width: 0 0 1px; border-bottom: 1px dotted rgb(185, 22, 49); margin: 0; padding: 0; font-weight: inherit; font-style: inherit; font-size: 100%; font-family: inherit; vertical-align: baseline; text-decoration: none; background-color: rgb(255, 245, 249); color: rgb(85, 8, 21);&quot;&gt;HealthMap&lt;/a&gt;,
qui permet de cartographier des informations de santé pour montrer comment se
répandent des maladies. L’idée d’exploiter l’intelligence des traces que les
gens laissent derrière eux n’est pas nouveau, rappelle le chercheur du
MIT&lt;span class=&quot;Apple-converted-space&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://web.media.mit.edu/%7Enathan/&quot; style=&quot;border-width: 0 0 1px; border-bottom: 1px dotted rgb(185, 22, 49); margin: 0; padding: 0; font-weight: inherit; font-style: inherit; font-size: 100%; font-family: inherit; vertical-align: baseline; text-decoration: none; background-color: rgb(255, 245, 249); color: rgb(85, 8, 21);&quot;&gt;Nathan
Eagle&lt;/a&gt;&lt;span class=&quot;Apple-converted-space&quot;&gt; &lt;/span&gt;à la&lt;span class=&quot;Apple-converted-space&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.technologyreview.com/web/21669/?a=f&quot; style=&quot;border-width: 0 0 1px; border-bottom: 1px dotted rgb(185, 22, 49); margin: 0; padding: 0; font-weight: inherit; font-style: inherit; font-size: 100%; font-family: inherit; vertical-align: baseline; text-decoration: none; background-color: rgb(255, 245, 249); color: rgb(85, 8, 21);&quot;&gt;&lt;em style=&quot;border-width: 0; margin: 0; padding: 0; font-weight: inherit; font-size: 100%; font-family: inherit; vertical-align: baseline; font-style: italic;&quot;&gt;Technology
Review&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, qui a étudié comment se une maladie se répand dans la
population en suivant des étudiants par GPS. Pour Nathan Eagle, l’exemple
montre bien comment nos données seront exploitées à l’avenir.&lt;span class=&quot;Apple-converted-space&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;em style=&quot;border-width: 0; margin: 0; padding: 0; font-weight: inherit; font-size: 100%; font-family: inherit; vertical-align: baseline; font-style: italic;&quot;&gt;“Au
bout du compte, ce type de données donne une vision de la vie au 21e siècle.
Nous pouvons les ignorer ou prétendre qu’elles n’existent pas, ou nous pouvons
les utiliser, sans compromettre le respect de la vie privée, d’une manière qui
puisse aider les gens”&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;border-width: 0; margin: 6px 0 17px; padding: 0; font-weight: inherit; font-style: inherit; font-family: inherit; vertical-align: baseline; font-size: 0.8em; color: rgb(51, 51, 51); background-color: white; text-align: justify; line-height: 18px;&quot;&gt;
Bien sûr, le système est encore à améliorer, notamment parce qu’il est possible
qu’il soit sensible aux rumeurs : une rumeur de grippe peut également faire
monter les requêtes sur Google, sans que la grippe ne soit là, tout comme la
requête sur le terme “Flu” lié à un autre contexte - comme l’annonce de ce
nouveau service - à certainement dû dérégler un instant les compteurs.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Lancement de Google Health, service de stockage des données médicales sur Internet</title>
    <link>http://blog.mg-numerique.info/post/2008/05/20/Lancement-de-Google-Health-pour-stocker-ses-donnees-medicales</link>
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    <pubDate>Tue, 20 May 2008 19:57:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Pierre Martin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Reprise d'un billet du site belge &amp;quot;7 sur 7&amp;quot; (&lt;a href=&quot;http://www.7sur7.be/7s7/fr/1507/Sante/article/detail/282170/2008/05/20/Lancement-de-Google-Health-pour-stocker-ses-donnees-medicales.dhtml&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;7s7: Santé - Lancement de Google Health, &lt;/a&gt;) :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class=&quot;yoono-image&quot; title=&quot;&quot; style=&quot;FLOAT: left&quot; src=&quot;http://www.7sur7.be/static/FOTO/pe/10/10/4/art_large_393424.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Le groupe internet Google, leader mondial de la publicité en ligne, a lancé
Google Health (Google Santé), un service gratuit permettant aux internautes de
stocker et gérer leurs données médicales directement sur la toile.&lt;br /&gt;
En présentant ce nouveau produit, Google a affirmé que la plate-forme d'accès à
Google Health était totalement sécurisée et indépendante de la plate-forme
permettant aux internautes de surfer grâce au moteur de recherche de Google. Il
n'y aurait donc aucun risque de voir ses données médicales se retrouver sur le
net contre son gré.&lt;br /&gt;
&amp;quot;Nous avons mis en place la politique de protection des données privées la plus
stricte qui soit&amp;quot;, a insisté Marissa Meyer, vice-présidente de la division des
produits de recherche chez Google. Connecté avec des pharmacies, des cliniques
et des laboratoires, Google Health, permet à tout internaute de stocker ses
données médicales, d'avoir une copie électronique de son dossier médical, et de
le partager comme bon lui semble.&lt;br /&gt;
Un internaute peut par exemple décider de stocker sur Google Health ses
résultats d'analyse, son CV sanitaire, ses séjours en clinique ou à l'hôpital,
ses ordonnances, les médicaments qu'il prend, etc. Et lui seul peut décider
avec qui partager ces informations. Ainsi, l'utilisateur peut décider par
avance que tout son dossier médical ainsi stocké sera accessible par un hôpital
en cas d'intervention urgente.&lt;br /&gt;
&amp;quot;Google stocke une copie de vos données médicales, à votre place, c'est une
base de données contrôlée par l'utilisateur que Google ne fait qu'héberger&amp;quot;, a
insisté Roni Zeiger, directeur de Google Health. Avec ce produit, Google lance
un nouveau défi au géant du logiciel Microsoft, qui offre un service similaire
depuis octobre avec HealthVault.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;gen_footnote3&quot;&gt;NB : le blog GoogleXXL est plus explicite
sur l'utilisation pratique de Google Health (&lt;a href=&quot;http://googlexxl.blogspot.com/2008/05/google-health-est-en-ligne.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Google XXL: Google Health est en ligne&lt;/a&gt;). Je relève aussi en fin de
billet le passage suivant :&lt;br /&gt;
&amp;quot;Pour une fois, les conditions d'utilisation sont particulièrement claires. Il
est toutefois signalé que les informations vous concernant peuvent servir à
établir des statistiques de manière anonyme. Rien d'étonnant quand on sait
qu'aux Etats-Unis tout se tranforme, un jour ou l'autre, en une entrée dans une
des multitude base de données que compte ce pays.&lt;br /&gt;
Seule interrogation : Google a assuré de manière formelle qu'aucune publicité
ne viendrait s'immiscer dans votre dossier. Alors, comment la firme de Mountain
View va-t-elle se débrouiller pour monétiser ce formidable déploiement de
moyens et de serveurs ? Pour l'instant, c'est silence radio mais gageons que
nous en sauront bientôt plus…&amp;quot;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.mg-numerique.info/post/2008/05/20/Lancement-de-Google-Health-pour-stocker-ses-donnees-medicales#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Une certification de qualité pour les sites français de santé</title>
    <link>http://blog.mg-numerique.info/post/2008/04/09/Une-certification-de-qualite-pour-les-sites-francais-de-sante</link>
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    <pubDate>Wed, 09 Apr 2008 10:13:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Pierre Martin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;La Haute Autorité de santé (HAS) a délivré la certification &amp;quot;&lt;em class=&quot;spip&quot;&gt;HONcode&amp;quot;/HAS&lt;/em&gt;&amp;quot; à 348 sites internet français traitant du thème de la
santé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Souhaitant aider l’internaute à accéder à une information fiable en matière
de santé, la HAS a choisi la fondation &amp;quot;&lt;em class=&quot;spip&quot;&gt;Health on the
net&lt;/em&gt;&amp;quot; qui utilise 8 critères pour évaluer ces sites en prenant en compte
notamment la qualification des rédacteurs, la confidentialité des informations
personnelles transmises par l’internaute, la citation des sources, la
transparence du financement ou encore le respect de la séparation entre
publicité et éditorial. La certification est délivrée pour 1 an avec une
réévaluation annuelle systématique de chaque site qui fait en parallèle l’objet
d’une surveillance pendant toute la durée de la certification. En complément,
la HAS a élaboré 2 guides d’accompagnement accessibles en ligne &amp;quot;&lt;em class=&quot;spip&quot;&gt;internet santé : faites les bons choix&lt;/em&gt;&amp;quot; et &amp;quot;&lt;em class=&quot;spip&quot;&gt;la recherche d’informations médicales sur internet&lt;/em&gt;&amp;quot; destinés à
aider les internautes en quête d’informations médicales de qualité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La HAS est chargée non seulement d’évaluer scientifiquement l’intérêt
médical des médicaments, des dispositifs médicaux et des actes professionnels,
de proposer ou non leur remboursement par l’assurance maladie, mais aussi de
veiller à la qualité de l’information médicale diffusée.&lt;/p&gt;

&lt;div id=&quot;liens&quot;&gt;
&lt;h4 class=&quot;invisible&quot;&gt;Liens contextuels&lt;/h4&gt;
&lt;div class=&quot;lienscontextuels&quot;&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Service public&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.service-public.fr/actualites/00795.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Une certification de qualité pour les sites français de
sant...&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Haute Autorité de santé (HAS)&lt;br /&gt;
&lt;a title=&quot;Haute Autorité de santé (HAS) - nouvelle fenêtre&quot; href=&quot;http://www.has-sante.fr/portail/display.jsp?id=c_453883&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La
certification des sites santé&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Haute Autorité de santé (HAS)&lt;br /&gt;
&lt;a title=&quot;Haute Autorité de santé (HAS) - nouvelle fenêtre&quot; href=&quot;http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/internet_sante_faites_bons_choix.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Internet santé : faites les bons choix [pdf]&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Haute Autorité de santé (HAS)&lt;br /&gt;
&lt;a title=&quot;Haute Autorité de santé (HAS) - nouvelle fenêtre&quot; href=&quot;http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/recherche_informations_medicales_internet.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La recherche d’information médicale sur internet [pdf]&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.mg-numerique.info/post/2008/04/09/Une-certification-de-qualite-pour-les-sites-francais-de-sante#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Peut-on se soigner par Internet, quelle est la place du médecin ?</title>
    <link>http://blog.mg-numerique.info/post/2008/04/15/Peut-on-se-soigner-par-Internet-quelle-est-la-place-du-medecin</link>
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    <pubDate>Fri, 14 Mar 2008 11:25:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Pierre Martin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;La Communauté municipale de santé (CMS) de Toulouse organise régulièrement
des Rencontres santé. Ouvertes à tous, les Rencontres santé réunissent
scientifiques, experts, et représentants locaux des associations qui oeuvrent
dans les domaines abordés. Elles permettent de débattre et d’échanger
connaissances, points de vue et expériences des uns et des autres. Avec les
Rencontres santé, les Toulousains ont accès à l’information relative à
l’actualité des dispositifs en matière de prévention, sur des thèmes qui, de
près ou de loin, les concernent tous. Elles sont organisées par la mairie de
Toulouse (Communauté municipale de santé), sous la Présidence du Professeur
Jean Ferrières, Professeur de santé publique, en partenariat avec
Sanofi-Aventis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La 2e Rencontre santé « Peut-on se soigner par Internet, quelle est la place
du médecin ? » a eu hier soir jeudi 13 mars 2008. La retranscription de cette
rencontre est disponible à l'adresse :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a class=&quot;l&quot; href=&quot;http://www.toulouse.fr/fr-32/sante-solidarite-86/communaute-municipale-sante-cms-439/les-rencontres-sante-494/index.html&quot;&gt;
Toulouse: Les Rencontres santé, La Communauté municipale de santé
&lt;strong&gt;...&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle est également disponible en fichier joint à ce billet (voir annexe ci
dessous).&lt;/p&gt;</description>
    
          <enclosure url="http://blog.mg-numerique.info/public/retransciption_rencontre_sante_130308.pdf"
      length="76065" type="application/pdf" />
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Au Canada, un projet privé de dossier médical sur Internet</title>
    <link>http://blog.mg-numerique.info/post/2008/03/12/Au-Canada-une-experience-de-dossier-medical-sur-Internet</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1a8073a1ba2a1a3608803427658818ec</guid>
    <pubDate>Wed, 12 Mar 2008 10:43:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Pierre Martin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;txtnoir1&quot;&gt;Votre dossier sur le Web&lt;br /&gt;
Le Journal de Montréal&lt;br /&gt;
&lt;span class=&quot;datetc&quot;&gt;12/03/2008&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;txtnoir1&quot;&gt;&lt;span class=&quot;txtnoir1&quot;&gt;Depuis janvier, les Québécois
peuvent faire mettre la totalité de leur dossier médical sur Internet et le
consulter en tout temps, de n'importe où dans le monde. Déjà, 100 patients de
la clinique privée Groupe Médi-Ressources, instigatrice du projet, ont accès à
ce service.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Soins à l'étrangers&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«C'est parfait pour les gens qui se promènent beaucoup et qui risquent de
tomber malades en voyage, explique le directeur, Patrick Braindot. Ainsi, les
médecins étrangers ont accès à leur historique médical.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre à ses clients, l'entreprise offre cette option à d'autres cliniques ou
aux particuliers sous le nom de MediProFile. «On négocie avec deux gros centres
médicaux privés de Montréal, qui pensent adopter notre technologie, dit M.
Braindot. Et n'importe qui peut venir nous voir avec son dossier pour le faire
mettre sur Internet.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sécurisé&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moyennant une somme de 195 $ par année, MediProFile numérise tous vos
documents médicaux et vous les rend disponibles sur le Net. Il suffit d'entrer
un mot de passe pour y avoir accès en tout temps. «Notre site est sécurisé au
même titre que celui d'une banque, assure Patrick Braindot. Tant que le mot de
passe reste secret, il n'y a pas de problème.» La page d'accueil de chaque
patient donne de l'information sur son médecin traitant, son groupe sanguin,
son poids et sa taille, son adresse, ses coordonnées, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Informations personnelles&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des liens Internet sur la page principale dirigent ensuite le principal
intéressé, ou un médecin à qui il donne accès à ses informations, vers ses
antécédents médicaux, les résultats d'une récente biopsie ou d'un
électrocardiogramme ou encore les vaccins qu'il a reçus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que pratique, cette percée technologique soulève le débat de la
protection des renseignements personnels. «Certaines personnes pourraient être
très intéressées à obtenir des renseignements médicaux sur quelqu'un d'autre»,
croit le Dr Yves Robert, du Collège des médecins. «Un employeur aimerait
probablement savoir si son futur employé a des problèmes psychologiques, par
exemple.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'air du temps&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«Mais si le site est sécurisé, c'est le droit du patient de mettre son
dossier sur le Web. On est au XXIe siècle, c'est dans l'air du temps», dit-il.
«Il faut juste se demander si ça vaut la peine de payer pour ça. Disons que
pour ceux qui voyagent beaucoup, ça peut être utile, mais pour le commun des
mortels...»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;mailto:gduchaine@journalmtl.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;gduchaine@journalmtl.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;txtnoir1&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2008/03/20080312-091047.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Canoë - Techno-Sciences - Votre dossier sur le
Web&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Médecine 2.0 : un dossier du Quotidien du Médecin</title>
    <link>http://blog.mg-numerique.info/post/2008/02/12/La-medecine-20</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b26d90a61aa227467d15fc4706bd927f</guid>
    <pubDate>Tue, 12 Feb 2008 18:31:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Pierre Martin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;div class=&quot;ST&quot;&gt;
&lt;div class=&quot;ST&quot;&gt;
&lt;p&gt;La médecine 2.0&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;TI&quot;&gt;
&lt;p&gt;Un laboratoire pour la médecine de demain&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;CH&quot;&gt;
&lt;p&gt;C'est une notion qui se répand chez les médecins les plus « branchés ».
Médecine 2.0, comme on dit Web 2.0, le Web collaboratif qui inclut les blogs,
les wikis, les forums, tout ce qui permet de travailler à plusieurs, de publier
et de mettre en ligne textes et vidéo. D'ailleurs, le MEDEC a prévu une
conférence sur ce thème*. Etat des lieux fréquentés par les médecins 2.0.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;TX&quot;&gt;
&lt;p&gt;LA MEDECINE 2.0. Il y a ceux qui la pensent et ceux qui la font, souvent
sans le savoir. L'article fondateur serait celui de Dean Giustini, de la
bibliothèque biomédicale de l'UBC (University of British Columbia), « How Web
2.0 is changing medicine » (« BMJ », décembre 2006). Le mot est né peu après en
France, où deux sites ont déjà une rubrique medecine 2.0. &lt;a href=&quot;http://atoute.org/&quot;&gt;Atoute.org&lt;/a&gt;, du Dr Dominique Dupagne, généraliste à
Paris, et &lt;a href=&quot;http://nephrohus.org/&quot;&gt;Nephrohus.org&lt;/a&gt;, du Dr Thierry
Hannedouche, néphrologue aux hôpitaux universitaires de Strasbourg.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;IN&quot;&gt;
&lt;p&gt;Pour l'information et l'enseignement&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id=&quot;photo&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quotimed.com/DocumentRoot/qdm/Iss14404/Pag112244/F_Img307868.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;Cliquez pour voir l'image dans sa taille originale&quot; src=&quot;http://www.quotimed.com/DocumentRoot/qdm/Iss14404/Pag112244/Img307868.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;tx&quot;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;TX&quot;&gt;Pour le Dr Hannedouche, la médecine 2.0, c'est
essentiellement mettre les nouveaux outils du Web au service de l'information
des médecins et de l'enseignement. Son site Nephrohus, destiné aux médecins et
aux étudiants, expérimente depuis dix ans le e-learning médical. Attirant de 3
000 à 3 500 visiteurs par jour, c'est une référence en néphrologie. &lt;em&gt;«Avec
le Web 2.0, je peux proposer aux confrères un agrégateur de flux RSS qui
regroupe sur une seule page toutes les nouveautés publiées sur Internet en
matière de néphrologie. Ils peuvent même s'abonner.» «Aucun ne l'a fait»&lt;/em&gt;,
regrette le Dr Hannedouche, qui n'est pas loin de penser que ses confrères
n'ont pas encore pris la mesure de la révolution.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;IN&quot;&gt;
&lt;p&gt;Travail collaboratif&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;TX&quot;&gt;Les médecins sont-ils prêts au travail collaboratif
?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div class=&quot;TX&quot;&gt;
&lt;p&gt;C'est le pari de la FHF, qui vient d'installer sur son nouveau site &lt;a href=&quot;http://hopital.fr/&quot;&gt;hopital.fr&lt;/a&gt; un dictionnaire médical en wiki. Les
contributions doivent être envoyées directement par les médecins hospitaliers,
avec un médecin coordonateur qui exerce un filtre. A suivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Wikipédia a tout de même réussi à mobiliser une équipe de professionnels de
santé autour de son projet médecine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre exemple, Urgencyclopédie, qui veut rassembler tous les documents sur
le secourisme et les urgences avec possibilité d'ajout et de rectification.
Quant aux podcasts médicaux, ils sont pour le moment le fruit d'institutions
universitaires (Canal-U médecine, UMVF), de laboratoires pharmaceutiques
&lt;em&gt;(cf.&lt;/em&gt; les podcasts de Wyeth sur iTunes Store) ou d'initiatives privées
(Radio IFM).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le succès des sites de partage de vidéos (You Tube, Daily Motion) a incité
le Dr Augustin Salemkour, cancérologue, à ouvrir &lt;a href=&quot;http://medhubvideo.com/&quot;&gt;Medhubvideo.com&lt;/a&gt;, plate-forme destinés aux acteurs
de santé. Il assure avoir un millier de médecins inscrits (dont 35 % de
médecins francophones étrangers), mais les vidéos en ligne sont encore peu
nombreuses. &lt;em&gt;«On se donne un an pour réussir.»&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Surfant sur la vague 2.0, la société Peter Holmes, spécialisée dans les
essais pour l'industrie pharmaceutique, a également lancé mobile-health 2.0,
une plate-forme communautaire permettant de regrouper des professionnels de
santé équipé d'un smartphone en un réseau unique. L'effervescence du Web 2.0
atteint la santé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais la médecine 2.0 n'en est qu'à ses débuts. C'est le temps des
défricheurs. Etienne Caniard ne craint pas d'affirmer que la HAS (Haute
Autorité de santé), dont il préside la Commission qualité et diffusion de
l'information médicale, ne peut ignorer ces nouvelles technologies qui auront
inévitablement un impact important sur les pratiques des médecins.
&lt;em&gt;«Investir dans ce domaine est essentiel pour remplir correctement nos
missions. L'expertise sur ces sujets se met progressivement en place à la HAS,
la diffusion des bonnes pratiques, par exemple, ne peut se passer des
possibilités du Web 2.0.»&lt;/em&gt; Le partage du savoir se développe, ne serait-ce
que par la consultation d'Internet. Mais pour la mise en réseau des pratiques,
il faudra attendre le Web 2.1 ou 3.0.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;IN&quot;&gt;
&lt;p&gt;La médecine en partage&lt;/p&gt;
&lt;div id=&quot;photo&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quotimed.com/DocumentRoot/qdm/Iss14404/Pag112244/F_Img307865.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;Cliquez pour voir l'image dans sa taille originale&quot; src=&quot;http://www.quotimed.com/DocumentRoot/qdm/Iss14404/Pag112244/Img307865.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;tx&quot;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;TX&quot;&gt;Les échanges entre médecins sur des cas cliniques
difficiles ou des demandes de conseils n'ont d'ailleurs pas attendu le Web 2.0
pour prospérer. Essentiellement sur des listes de diffusion. La liste ORL
francophone, lancée en 1997 par le Dr Charles Paoli, chef de service à
Montreuil (CHI), est devenue Docadoc en 2003. &lt;em&gt;«Il y a un forum sur le site,
les archives (15000mails) sont accessibles, les messages arrivent par push
directement dans la boîte à lettres pendant la nuit au rythme d'une dizaine par
jour. Un confrère reçoit une réponse à une question sous 48heures.&lt;/em&gt;» Par
son nombre d'inscrits (1 600 abonnés payants, dont 1 400 ORL), Docadoc demeure
une exception.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;TX&quot;&gt;
&lt;p&gt;D'une façon générale, la vingtaine de listes de professionnels de santé
gérées par Médicalistes est beaucoup moins active que la centaine de listes de
patients du même hébergeur. MG list émet de 20 à 30 messages par jour, suivi de
Dermatolist (266 abonnés).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Impossible de citer ici toutes les listes médicales. Mgclinique sur Yahoo
Groupes (une centaine d'inscrits qui répondent souvent en temps réel aux cas
cliniques qui leur sont soumis), Gynelist réservée aux gynécologues, aux
médecins et aux sages-femmes, Fulmedico aux utilisateurs de logiciels médicaux,
etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'entraide virtuelle entre confrères, ça existe. «&lt;em&gt;J'ai toujours été
convaincu de l'intérêt manifesté par les médecins pour la liste plutôt que pour
les forums,&lt;/em&gt; résume le Dr Cyril Quémeras, généraliste et fondateur de
Médicalistes, &lt;em&gt;car c'est du push et on peut regrouper les mails pour ne les
lire qu'une fois par jour.»&lt;/em&gt; On est loin du réseau social américain
Sermo.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;IN&quot;&gt;
&lt;p&gt;Une communauté de blogueurs&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div class=&quot;tx&quot;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;TX&quot;&gt;Le Dr Lawrence Passmore, pseudo d'un cardiologue blogueur
passionné par la blogosphère médicale (« le Quotidien » du 16 janvier 2007) a
constaté un accroissement important du nombre de blogs de médecins.
Soixante-six, selon le wiki de Gaétan. Un bon blog médical quotidien reçoit en
moyenne 500 visites par jour. Peu de patients, mais une communauté d'habitués,
confrères blogueurs ou non et étudiants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;TX&quot;&gt;
&lt;p&gt;« Le toubib », 44 ans, installé comme généraliste dans une cité-dortoir du
Rhône avait envie &lt;em&gt;«de faire connaître la réalité du terrain»&lt;/em&gt; et s'est
pris au jeu.&lt;/p&gt;
&lt;div id=&quot;photo&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quotimed.com/DocumentRoot/qdm/Iss14404/Pag112244/F_Img307864.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;Cliquez pour voir l'image dans sa taille originale&quot; src=&quot;http://www.quotimed.com/DocumentRoot/qdm/Iss14404/Pag112244/Img307864.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;De 30 à 45 minutes entre 15 et 17 heures avant que sa salle d'attente ne se
remplisse, il met en ligne trois articles. &lt;em&gt;«Je réponds aux commentaires
(une vingtaine par jour), je clarifie, c'est didactique. Le blog révèle les
problèmes d'organisation de la médecine, en particulier celle des urgences et
l'absence de fléchage pour le médecin.»&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;DocRica, 38 ans, installé près de Toulouse, touche désormais un public plus
large. Repéré par son blog « toubib or not toubib, anecdotes, récits et
réflexions d'un médecin de campagne », le généraliste s'est vu proposer
d'animer le groupe Médecine du « Post », un nouveau média en ligne, lancé en
septembre par « le Monde interactif ». C'est ainsi qu'il est devenu posteur le
2 décembre dernier. Le 3, il était rejoint par un confrère bien dans l'air du
temps, Jean Néralbol.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour sa part, le &lt;em&gt;«médecin de campagne»&lt;/em&gt; dit son «&lt;em&gt;plaisir de la
vulgarisation, loin des discours théoriques et scientifiques bien souvent trop
loin de ce que peut assimiler le tout-public».&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div id=&quot;photo&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quotimed.com/DocumentRoot/qdm/Iss14404/Pag112244/F_Img307867.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;Cliquez pour voir l'image dans sa taille originale&quot; src=&quot;http://www.quotimed.com/DocumentRoot/qdm/Iss14404/Pag112244/Img307867.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Son top, « la Varicelle pour les nuls », avec plus de 18 000 lectures. Il
estime retirer de cette expérience une mise en contradiction et une évaluation
de ses pratiques et méthodes de prise en charge dans un cadre anonyme (&lt;em&gt;«Ou
presque, j'ai quelques patients qui m'ont pisté!»&lt;/em&gt;). Il « post » la nuit,
après la fin des consultations (21 h 30) : &lt;em&gt;«Cela me permet d'évacuer
certains pics d'émotion, de sortir de ce que fais à longueur de journée
–écouter les patients– et de montrer à certains lecteurs (patients en
puissance) les dessous de certains comportements de médecins qui pourraient
leur apparaître comme inhumains.»&lt;/em&gt; Une façon nouvelle de communiquer entre
médecins et patients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le blog est un espace de dialogue, c'est ce qui a séduit Pfizer, qui
souhaitait apporter son soutien à l'organisation de la FMC en France. Sur
&lt;a href=&quot;http://blogfmc.fr/&quot;&gt;blogfmc.fr&lt;/a&gt;, on vient discuter des nouvelles
règles et des expériences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le blog est en train de s'installer dans le paysage.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;IN&quot;&gt;
&lt;p&gt;Un nouveau savoir&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;div class=&quot;tx&quot;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;TX&quot;&gt;De son poste d'observateur de modérateur de forums
fréquentés par les patients, Dominique Dupagne va encore plus loin. &lt;em&gt;«La
médecine 2.0 traduit l'idée d'une évolution majeure de la relation entre le
médecin, le malade et la maladie.»&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;TX&quot;&gt;L'accès au savoir médical se répand ; en discutant sur les
forums, les malades créent une nouvelle connaissance et même de nouvelles
maladies (une &lt;em&gt;«néosologie»&lt;/em&gt;). Le Dr Dupagne cite le cas de la maladie
de Gilbert symptomatique. Des symptômes quasi inconnus des livres de médecine,
mais que les patients décrivent avec force détails : le teint jaune, la
fatigue...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;TX&quot;&gt;
&lt;p&gt;Le savoir des soignants s'étend lui aussi. C'est la fin du règne des
experts. Les médecins peuvent communiquer en réseau de confrères. «&lt;em&gt;Cent
généralistes sont aussi bons qu'un cardiologue et cent malades atteints de
polyarthrite en savent plus sur leur maladie qu'un rhumatologue»&lt;/em&gt;, résume
le Dr Dupagne&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;SI&quot;&gt;
&lt;p&gt;Marie-Françoise de Pange.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p class=&quot;note&quot;&gt;* Médecine 2.0 : les outils communautaires au service de la
médecine, jeudi 20 mars , 16 heures-17 h 30, dans le cadre du
Congrès Informatique et NTIC Santé 2008.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;encadre&quot;&gt;
&lt;div class=&quot;TI&quot;&gt;
&lt;p&gt;Vade-mecum du Web 2.0&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;TX&quot;&gt;
&lt;p&gt;Lancé en septembre 2005, lors d'une session de travail par Tim O'Reilly,
l'une des personnalités du Web mondial, l'expression Web 2.0 est encore
controversée, mais elle a en tout cas fait florès. Les nouveaux acteurs à
succès du Web 2.0, comme les sites de vidéo You Tube et Dailymotion ou les
réseaux sociaux MySpace et Facebook, ont pris une valeur boursière
considérable. Au point que l'on a commencé à parler de bulle 2.0.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour concrétiser les choses, on peut dire qu'en passant du Web 1.0 au Web
2.0 :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;– le site perso se transforme en blog ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;– l'Encyclopedia Britannica en ligne en Wikipédia ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;– le « chat » (conversation en ligne) en réseau social ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;– le PDF en document interactif ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;– les « liens » en fils RSS ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;– l'arborescence d'un site est remplacée par la folksonomie (la taxinomie
des copains), un système de classification collaboratif des contenus fondé sur
l'attribution de mots clés ou tags.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
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    <title>Un nouveau moteur Google médical</title>
    <link>http://blog.mg-numerique.info/post/2008/02/05/Un-nouveau-moteur-Google-medical</link>
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    <pubDate>Tue, 05 Feb 2008 10:34:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Pierre Martin</dc:creator>
        <category>Google moteur de recherche</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Un nouveau moteur de recherche sur Google consacré à la médecine et à
la santé a été réalisé par le Dr Jean Gabriel Jeannot : il est destiné
aussi bien aux professionnels de la santé qu'au grand public. Il utilise la
puissance du moteur de recherche Google tout en favorisant les sites médicaux
de qualité. Les recherches peuvent y être effectuées avec des mots-clés
français ou anglais. Les rubriques « Comment utiliser Google en médecine » et «
Google, moteur de recherche médical ? » présentent les possibilités et limites
de l'utilisation de Google pour les questions médicales ainsi que les études
qui ont évaluées l'utilisation d'Internet en médecine. &lt;a href=&quot;http://s3s.fr/l/5VU4wvMaq31/wanadoo.fr/pmds.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;ins&gt;http://www.moteur-de-recherche-medical.org/&lt;/ins&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Internet et Medecine Generale : un dossier d'Impact Médecine</title>
    <link>http://blog.mg-numerique.info/post/2007/11/29/Internet-et-Medecine-Generale-%3A-un-dossier-dImpact-Medecine</link>
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    <pubDate>Thu, 29 Nov 2007 16:32:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Pierre Martin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;COMMENT LE WEB BOULEVERSE VOTRE PRATIQUE MEDICALE INTERNET IMPACT MEDECINE
N° 220 - 29/11/2007&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon une enquête de l'Inserm, les médecins font partie des professionnels
de santé qui s'informent le plus via Internet. Ce résultat révèle l'impact à
venir des nouvelles technologies de l'information sur la pratique médicale
quotidienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La France a rattrapé son retard dans la consommation d'Internet: un Français
sur deux est internaute, 90% des foyers abonnés utilisent le haut débit. Comme
le reste de la population, les docteurs, séduits par la Toile, surfent,
chatent, participent aux forums et créent leurs blogs. Mais si l'utilisation
personnelle du Web chez les médecins diffère peu du reste de la population, il
est difficile de savoir si les praticiens se servent du Net dans le cadre de
leur activité professionnelle, Selon une étude de la Drees réalisée auprès d'un
panel de généralistes des Pays-de-la-Loire, 87% des praticiens ont une
connexion à Internet. La majorité l'utilisent de façon courante pour
télétransmettre leurs actes à l'assurance maladie (85%), pour gérer les
dossiers médicaux de leurs patients ou encore pour rédiger leurs ordonnances
(79%).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La consultation interactive&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant l'usage d'Internet lors de la consultation, une étude réalisée
par le Dr Emmanuel Croste en 2005 auprès de 3 500 médecins d'Aquitaine est
éloquent. En fonction du patient, les praticiens recherchent des ressources
relatives au diagnostic (documents de référence) ou encore au traitement
(banques de données médicamenteuses), Pour vérifier les interactions et les
contre-indications de l'ordonnance, un simple clic suffit pour accéder à des
bases de données médicamenteuses gratuites (comme la banque Claude Bernard ou
encore la base Thériaque). Quant aux documents de référence, ils concernent les
recommandations de bonnes pratiques et les conférences de consensus. Ces
documents élaborés par des organismes et des institutions peuvent être ainsi
téléchargés par les médecins. «5 000 médecins téléchargent régulièrement les
trois documents importants proposés par notre base, A savoir, le dictionnaire
des résultats de la consultation, le Dépican qui est un logiciel de dépistage
du cancer, et le eDrDFC, diffusion en recommandations francophone en médecine
générale», indique le Dr Michel Arnould, généraliste et membre de la société
française de la médecine générale. Les médecins utilisent aussi des sites
d'informations pratiques (formulaires cerfa, calendrier des vaccinations, guide
nutritionnel...) (voir enquête Cessim) pour donner des informations à leurs
patients. Votre patient a un doute sur un médicament pris? Vous pouvez le
rassurer en vous connectant sur l'historique des médicaments proposés par
l'assurance maladie,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dr LAURENT ALEXANDRE, président de Medcost «L'Internet mobile va se
généraliser chez les médecins d'ici à 2015.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une formation médicale en ligne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En dehors de la consultation, les confrères se servent d'Internet pour
s'informer ou encore pour faire des recherches biographiques. La toile peut
ainsi se transformer en support de FMC, via les modules interactifs ou des
cours en ligne. «J'appartiens à un groupe de pairs (MG-cliniques) où on discute
des cas cliniques en ligne, témoigne le Dr Jean-Jacques Fraslin, généraliste.
C'est une solution possible de FMC pour le médecin éloigné qui n'aura pas le
temps de se déplacer». «On constate qu'une partie de l'information des médecins
se fait à travers des utilisations de sources d'information via internet,
Aujourd'hui, un groupe de travail étudie l'éventuel agrément de la formation à
distance des sites médicaux», confie le Dr Alain Beaupin, membre du CNFMC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dr JEAN-JACQUES FRASLIN, généraliste «Internet est une solution possible
pour la FMC du médecin rural isolé.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et demain?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la généralisation de l'accès haut débit, vous pourrez profiter
pleinement de la télémédecine. La téléconsultation par envoi de données (radio,
échographie, analyses médicales...) évite dans certains cas à vos patients de
se déplacer sur de longue distance, «La télémédecine va se développer mais
lentement au rythme de l'acceptation des médecins pour cette technologie et au
rythme des remboursements», tempère le Dr Laurent Alexandre, créateur de
Doctissimo. L'arrivée récemment de l'Iphone sur le marché français, s'annonce
prometteur pour la pratique médicale. «Avec le téléphone portable, les
confrères vont pouvoir surfer sur Internet au chevet du patient, envoyer les
feuilles de soins électroniques, et à terme gérer leur cabinet, prévoit le Dr
Alexandre. C'est le premier appareil qui permet de faire de l'Internet mobile
avec un grand confort.» Quant aux échanges d'informations, pourquoi ne pas
compter sur le Web 2.0? Il s'agit d'un «web collaboratif» qui permet à tout
internaute de participer à l'élaboration des sites ou à la construction du
contenu. Wikipedia ou encore Facebook constituent les deux exemples phares de
cette nouvelle technologie. Peut-il s'appliquer à la santé? Pas si sûr, selon
le Dr Alexandre. «Une encyclopédie médicale construite comme Wikipedia peut
contenir des erreurs. Appliqué à la médecine, le concept reste donc difficile».
Et pourtant, aux Etats-Unis, plusieurs sites créés par la communauté médicale
existent, dont le dernier s'appelle Sermo. Ce site permet aux médecins de
partager leurs connaissances, poster des commentaires, publier leurs
expériences et de voter pour le contenu publié par les autres internautes.
L'objectif est de créer une communauté où les médecins peuvent se consulter et
échanger entre collègues à un niveau local et également à partir de leur réseau
personnel. Les médecins français seront-ils prêts à relever ce défi? Nul ne
peut le dire, d'autant plus que les barrières culturelles, sociologiques,
juridiques restent nombreuses. La généralisation des technologies Internet dans
le secteur de la santé sera bien là. «Mais pas avant 2015», prédit le Dr
Alexandre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelle utilisation faites-vous d'Internet?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dr OLIVIER MARCHAND, généraliste à Domène (Isère) «Une liste de mes sites
favoris» - «Installé depuis janvier 2007, j'utilise Internet pour gérer mon
emploi du temps avec l'agenda électronique ou encore pour faire des recherches
documentaires, Régulièrement, j'utilise le web au cours de mes consultations
pour vérifier que la thérapeutique que j'envisage est compatible avec l'état de
santé de mon patient. Je recherche aussi des informations sur les médicaments
et certaines pathologies. Il m'arrive aussi de consulter le site de la HAS, Je
suis à l'aise avec Internet car j'ai fait un séminaire de recherche
documentaire. Lors de ma formation initiale, j'ai aussi bénéficié d'un
séminaire d'une demi-journée de recherche sur Internet. Cela me permet de
trouver les informations fiables, Quant aux patients, ils sont en général
compréhensifs. Il m'arrive souvent de leur montrer les résultats de ma
recherche.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dr SERGE BISMUTH, généraliste à Toulouse «J'utilise la télémédecine» - «Pour
moi, Internet est un outil précieux pour ma formation et l'information
notamment du personnel des maisons de retraite. Depuis quelques années,
j'expérimente dans mon cabinet médical la télémédecine. Il suffit d'avoir un
ordinateur portable, une webcam et une caméra. Cela permet de me préparer une
consultation hospitalière, d'assurer le suivi d'un malade hospitalisé, de
réaliser une visite d'admission. Plus besoin dans ce cas de déplacer le malade
qui doit sortir de l'hôpital et rentrer en maison de retraite. Ce dispositif
peut être utilisé dans tous les cabinets médicaux. Il suffit d'avoir une ligne
Internet haut débit (ADSL) et un accès à un réseau sécurisé. Grâce au réseau
sécurisé mis en place par le Pr Louis Lareng, j'ai accès à tout le réseau
midi-pyrénéen de télémédecine. Actuellement, je teste le matériel qui pourra
être utilisé par les médecins généralistes.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dr CYRIL QUEMERAS, généraliste à Landerneau (Finistère) et créateur du site
Médicaliste «Internet est très génération dépendante» - «J'ai crée le site
Medicahstes en 1998 après la perte de mon meilleur ami souffrant d'un rejet
chronique après une greffe de moelle osseuse pour une leucémie aiguë. Nous
avons recherché des informations sur Internet sur cette maladie... Comme nous
avons souhaité entrer en contact avec d'autres personnes souffrant de GVH, nous
avons créé une liste de discussion anglophone sur le sujet. De fil en aiguille,
j'ai créé des listes réservées aux professionnels de santé, Ensuite, j'ai
étendu le site à de l'hébergement dans le domaine de la santé. En tout cas
aujourd'hui, je me sers beaucoup d'Internet pour m'informer, pour communiquer
avec des confrères et des patients, Internet est très «génération dépendante».
Nous ne sommes donc pas encore prêts pour une généralisation immédiate de
l'utilisation d'Internet dans la pratique médicale quotidienne.»&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Les attentes des &quot;internautes santé&quot;</title>
    <link>http://blog.mg-numerique.info/post/2007/11/28/Les-attentes-des-internautes-sante</link>
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    <pubDate>Wed, 28 Nov 2007 18:54:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Pierre Martin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p class=&quot;first&quot;&gt;Comment les Français utilisent-ils Internet pour s'informer en
matière de santé ? Quel est le profil-type de « l'internaute santé » ? Lancée
il y a tout juste un an, l'enquête &lt;em&gt;WHIST&lt;/em&gt; de l'INSERM vient de
&lt;a class=&quot;spip_out&quot; href=&quot;http://www.destinationsante.com/IMG/pdf/Enquete_WHIST_Inserm_Novembre_2007.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;livrer ses premiers résultats&lt;/a&gt;. Ils sont particulièrement
révélateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus de 4 500 personnes ont répondu au questionnaire en ligne de l'INSERM,
relayé par &lt;a class=&quot;spip_out&quot; href=&quot;http://www.destinationsante.com/fr_depeche.php?id_rubrique=327&amp;amp;id_article=20210&amp;amp;cat=1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;13 sites Internet spécialisés dont celui de &lt;em&gt;Destination
Santé&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. Ce travail a notamment permis à ses auteurs de dégager le
profil type de « l'internaute santé » : une femme jeune (âge médian, 39 ans),
avec un niveau d'étude élevé, en situation d'emploi, vivant en couple, ayant
une grande expérience de l'Internet et enfin, confrontée (à titre personnel ou
dans son entourage proche) à un problème de santé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme le souligne l'INSERM, logiquement « &lt;em&gt;les internautes santé se
sentent plus concernés par les questions de santé que la plupart des gens&lt;/em&gt;
». Ils ont également « &lt;em&gt;une perception très positive de la médecine&lt;/em&gt; ».
En revanche précise l'Institut, « &lt;em&gt;ils ne semblent pas entièrement
satisfaits de leur relation avec les médecins, dont ils attendent beaucoup en
termes de communication notamment&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme la majorité des internautes, ils utilisent principalement les moteurs
de recherches pour trouver l'information souhaitée. Mais un sur trois consulte
aussi les forums de discussion dédiés à la santé. Pour l'INSERM, même s'il
convient de « &lt;em&gt;nuancer la portée de ces résultats&lt;/em&gt; » -les enquêtes en
ligne présentent souvent des biais d'échantillonnage et de sélection-
&lt;em&gt;Internet apparaît comme un média d'information et de gestion de la santé
potentiellement intéressant pour les plus jeunes et les personnes confrontées à
la maladie. Associé à un suivi médical régulier, il pourrait être une source
utile d'informations aux malades chroniques&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>La Haute Autorité de santé propose une certification aux sites Internet santé</title>
    <link>http://blog.mg-numerique.info/post/2007/11/27/La-Haute-Autorite-de-sante-propose-une-certification-aux-sites-Internet-sante</link>
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    <pubDate>Tue, 27 Nov 2007 19:38:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Pierre Martin</dc:creator>
        <category>HAS HON sites santé Internet</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Environ 1 patient sur 5 cherche de l'information médicale sur Internet,
selon la Haute Autorité de santé (HAS), qui a présenté, ce jour, la démarche de
certification dans laquelle sont invités à s'engager les sites sur la santé
(espaces d'informations, forums de discussion, etc...). La certification est
« volontaire de la part de l'éditeur » et gratuite pour lui. Elle est
confiée par la HAS à la fondation non gouvernementale suisse Health on the Net
(HON), qui a déjà certifié plus de 5.500 sites dans 72 pays. Le logo HON@Code
apparaîtra en bas des pages Web respectant les 8 principes du code de bonne
conduite, tels que l'indication de la qualification des rédacteurs (médecins,
journalistes), la source des informations, le financement du site ou la
justification des affirmations sur les bienfaits ou inconvénients de produits
ou traitements.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.mg-numerique.info/post/2007/11/27/La-Haute-Autorite-de-sante-propose-une-certification-aux-sites-Internet-sante#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Dossier médical en ligne : Microsoft devance Google</title>
    <link>http://blog.mg-numerique.info/post/2007/10/01/Dossier-medical-en-ligne-%3A-Microsoft-devance-Google</link>
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    <pubDate>Mon, 01 Oct 2007 20:03:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Pierre Martin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Microsoft&lt;/strong&gt; a lancé la semaine dernière un nouveau site en
version bêta destiné aux particuliers qui souhaiteraient gérer et stocker leur
dossier médical personnel en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Baptisé &lt;a href=&quot;http://www.healthvault.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;HealthVault&lt;/a&gt;, le service proposé par la firme de Redmond est
gratuit, Microsoft comptant sur une rémunération via des publicités ciblées.
Outre un espace de stockage de toutes les données médicales, il inclut un
moteur de recherche spécialisé sur la santé et des outils permettant de
surveiller son poids ou l’évolution d’une maladie par exemple.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le site affirme que seul l’utilisateur peut décider de qui peut
consulter ses données et s’engage à ne pas utiliser ces informations médicales
dans un cadre commercial sans autorisation de l’internaute.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&amp;quot;Le transfert de données vers l’extérieur ne sera possible
qu’avec le consentement explicite de l’intéressé, et les annonceurs
publicitaires s’engageront à protéger toute information&amp;quot;, déclare
&lt;strong&gt;Deborah Peel&lt;/strong&gt;, fondatrice de la Fondation pour les données
privées des patients, dans le communiqué de presse de Microsoft.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Avec ce site, &lt;strong&gt;Microsoft&lt;/strong&gt; devance dans le
domaine de la santé en ligne un autre géant de l’internet,
&lt;strong&gt;Google&lt;/strong&gt;, qui prépare lui aussi un service similaire qui sort
dans quelques jours nommé &lt;a href=&quot;http://blogoscoped.com/archive/2007-08-14-n43.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Google
Health&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Les ambitions d'Orange dans l'e-santé</title>
    <link>http://blog.mg-numerique.info/post/2007/09/26/Les-ambitions-dOrange-dans-le-sante</link>
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    <pubDate>Wed, 26 Sep 2007 19:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Pierre Martin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;France Télécom a présenté une nouvelle division centrée sur les technologies
liées à la santé, baptisée Orange Healthcare, pour laquelle elle vise un
chiffre d'affaires de 500 millions d'euros en 2010. L'opérateur, qui entend
devenir l'un des leaders de l'e-santé d'ici 2010, recherche de nouveaux relais
de croissance pour compenser l'arrivée à maturité des marchés des télécoms.
Thierry Zylberberg, directeur d'Orange Heathcare, a déclaré lors d'une
conférence de presse anticiper une croissance annuelle de 15 à 20% du marché de
l'e-santé d'ici cinq ans. &amp;quot;En termes de volumes, la gestion des maladies
chroniques et le maintien à domicile des personnes aidées vont devenir un
intérêt majeur&amp;quot;, a-t-il expliqué. &amp;quot;Le temps que toutes les forces s'unissent
prendra 12 à 18 mois&amp;quot;. Orange Heathcare ne nécessite pas d'investissement lourd
car il réunit notamment des activités existantes chez Orange Business Systems
et se fera sous la forme de &amp;quot;partenariats structurants&amp;quot; qui seront annoncés
dans les semaines à venir, a-t-il précisé. La division compte proposer dans
l'ensemble des pays où il est présent diverses applications, comme des services
multimédias au pied du lit des patients hospitalisés ou lors d'une
hospitalisation à domicile. La division réalise également des expérimentations
sur le suivi de maladie comme le diabète, pour laquelle le taux du glycémie du
malade est envoyé à un serveur consulté par son médecin. &amp;quot;Si on gère la maladie
à distance, on aura une meilleure surveillance des traitements et donc une
baisse du coût de la maladie&amp;quot;, a observé Thierry Zylberberg. &amp;quot;Ce sont les
crises qui coûtent cher&amp;quot;. France Télécom s'est basé sur une étude réalisée de
juillet à septembre par Ipsos, montrant notamment que le grand public est
beaucoup plus disposé à utiliser les nouvelles technologies que le corps
médical.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.mg-numerique.info/post/2007/09/26/Les-ambitions-dOrange-dans-le-sante#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Historique des remboursements (ex Web médecin)</title>
    <link>http://blog.mg-numerique.info/post/2007/09/14/Historique-des-remboursements-ex-Web-medecin</link>
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    <pubDate>Fri, 14 Sep 2007 19:21:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Pierre Martin</dc:creator>
        <category>CNAMTS</category><category>CNIL</category><category>CSMF</category><category>fulmedico</category><category>internet</category><category>MG-France</category><category>médecin généraliste</category><category>ordre des médecins</category><category>patients</category><category>remboursements</category><category>SNJMG</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'hebdomadaire &amp;quot;Le généraliste&amp;quot;&amp;quot; de ce jour consacre un dossier au service
internet &amp;quot;Historique des remboursements&amp;quot; mis en place par la
CNAMTS :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Web médecin : Pilotage ou flicage.&lt;br /&gt;
Tous les médecins peuvent maintenant consulter l'historique des remboursements
de leurs patients, moyennant l'autorisation de ces derniers. Ceux qui ont testé
ce service depuis un an y voient un outil, imparfait,certes, mais utile.
...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le site du Syndicat National des jeunes Médecins Généralistes avait déjà
consacré un billet d'actualité à ce service proposé par la CNAMTS :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;21 aout 2007 : Déploiement de l' &amp;quot;Historique des remboursements&amp;quot; (ex
Web médecin)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La CNAMTS lance ce jour sa campagne de communication sur le déploiement de
l' &amp;quot;Historique des remboursements&amp;quot; (anciennement Web médecin). Prévu par la loi
du 13 août 2004 et annoncé pour avril 2005, ce service Internet est enfin
déployé cet été en métropole (grâce à l'autorisation du 10.07.07 de la CNIL)
après avoir été expérimenté dans quatre départements pilotes (06, 78, 93 et
95). Il est le premier service sécurisé au moyen des cartes CPS et Vitale et se
veut une aide à la pratique médicale. Il est complémentaire à &amp;quot;Mon compte
Ameli&amp;quot; centré sur la gestion quotidienne de son activité. Ce service en ligne,
inter régimes, permet à chaque médecin de consulter, avec l'accord explicite de
son patient, le détail des remboursements de l'assuré présent dans son cabinet
sur les 12 derniers mois. Les données affichées sont classées en 5
catégories : les actes médicaux et dentaires, les médicaments prescrits et
délivrés, les actes de radiologie, les analyses de laboratoire et les
indemnités journalières réglées. Du côté des organisations de médecins, guère
emballés par ce dispositif, on insiste sur la nécessité de ne pas confondre le
médical et l'administratif. Michel Chassang, président de la Confédération des
syndicats médicaux français (CSMF), a ainsi noté sur France-Info que cet
historique n'était &amp;quot;pas un outil médical&amp;quot; et qu'il n'avait qu'un intérêt
strictement &amp;quot;économique&amp;quot;. MG France va plus loin en avertissant dans un
communiqué que ses membres refuseront d'endosser à la place de
l'Assurance-maladie &amp;quot;le rôle d'agents de contrôle ou la responsabilité de
baisses de remboursement des soins utiles à leurs patients&amp;quot;. Le Conseil
national de l'Ordre des médecins réserve, lui aussi, un accueil mitigé à ce
nouvel outil. Non seulement le CNOM a l'impression qu'on demande aux médecins
de surveiller les dépenses de santé de leurs patients, mais il regrette aussi
un manque de confidentialité dans la mesure où les médecins ont accès à toutes
les informations. « Il est problable qu'un patient en consultation chez un
dermatologue n'ait pas forcément envie que ce dernier soit informé qu'il prend
une trithérapie ou un traitement psychotrope », souligne le docteur André
Deseur, vice-président de la branche exercice professionnel du Conseil national
de l'Ordre des médecins. Pour l'assurance maladie, il ne s'agit pas de ficher
le patient pour repérer les gros consommateurs de soins. « Ce système a
été conçu pour permettre une meilleure prise en charge des patients par le
médecin : en évitant, par exemple, les interactions médicamenteuses. Et de
cette manière, un praticien occasionnel peut prendre connaissance de
l'historique du patient», précise un porte-parole de la Cnam. Un avis que ne
partage pas le docteur André Deseur: « Quand on suspecte un effet latéral
produit par un médicament, on pose la question directement au patient. On peut
aussi s'interroger sur le temps nécessaire à la connexion et à celui passé en
ligne à piocher parmi une liste chronologique de remboursements. Et si l'outil
n'est pas utilisé, pourra-t-on nous en tenir rigueur ? » A défaut d'avoir
su convaincre les professionnels, la Cnam tente de rassurer les patients.
« Chacun peut refuser l'accès à l'historique de ses dépenses de santé et
cette décision n'influera en rien sur les remboursements. » En la matière,
la Cnil a d'ailleurs émis une recommandation : « L'information des
assurés est primordiale dans la mesure où ils remettent leur carte Vitale pour
la télétransmission. Il faut que le médecin différencie les deux opérations, la
consultation de l'historique et les remboursements, pour qu'il n'y ait pas
d'ambiguïté sur ce que le patient l'autorise à faire », précise Sophie
Vulliet-Tavernier, directeur des affaires juridiques à la Cnil. Au niveau de la
sécurité, les garanties présentées par la l'assurance maladie sont apparues
suffisantes à la Cnil : « Les informations ne sont accessibles que
grâce à la carte CPS du professionnel et ses codes d'identification. Les
données sont cryptées. Tout comme la communication entre le portail permettant
d'accéder au Web Medecin et les serveurs des organismes complémentaires. »
Toutefois, la Commission recommande l'utilisation d'un antivirus et d'un
pare-feu, afin de réduire les risques d'intrusion sur l'ordinateur du médecin.
A propos de technique, MG-France émet une mise en garde sur le fait que cet
historique des remboursements &amp;quot;est basé sur la technologie Sesam-Vitale 1997,
obsolète avec les ordinateurs de 2007 (et que) sa compatibilité avec tous les
logiciels médicaux n'est pas assurée&amp;quot;. Le syndicat rejoint ainsi l'avis du vice
président de la Fédération des utilisateurs de logiciels médicaux (Fulmedico),
le Dr Fraslin : « Cela ne surprendra pas les médecins blasés par les
progiciels de FSE, l’installation en est complexe et hermétique. Pire elle peut
déstabiliser le poste de travail et entraîner des conflits avec d’autres
clients d’authentification. (...) Ses limites fonctionnelles et contraintes
techniques le condamnent à un usage homéopathique. Son apport réel à la
pratique du médecin est similaire à celui de Paris Hilton pour la philosophie
contemporaine. » Le Dr Fraslin précise même qu'une Déléguée de l'Assurance
Maladie chargée de promouvoir l'outil &amp;quot;a été totalement démoralisée par la
démonstration en direct live des différents problèmes techniques&amp;quot;...&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Pour en savoir plus : - Dossier de présentation de la CNAMTS
http://www.ameli.fr/professionnels-de-sante/medecins/exercer-au-quotidien/index.php
- Les commentaires de Fulmedico
http://www2.fulmedico.org/a/article.php?id_article=453&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;NB : Le site Fulmedico commente aussi ce dossier de l'hebdomadaire &amp;quot;le
Généraliste&amp;quot; avec un article intitulé :&lt;br /&gt;
L’historique des remboursements fait un flop syndical !
http://www2.fulmedico.org/a/article.php?id_article=404&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Un numero spécial du BMJ sur les technologies de l'information et la santé</title>
    <link>http://blog.mg-numerique.info/post/2007/09/11/Un-numero-special-du-BMJ-sur-les-technologies-de-linformation-et-la-sante</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2b1fb856049174d233d9d1b122dbf8dc</guid>
    <pubDate>Tue, 11 Sep 2007 19:48:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Pierre Martin</dc:creator>
        <category>bmj</category><category>communautés virtuelles</category><category>diagnostic</category><category>e-learning</category><category>information</category><category>patients</category><category>santé</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le British Medical Journal consacre un numéro spécial aux technologies de
l’information et la santé. Parmi les articles qu’on trouvera dans ce numéro
signalons : Les communications en ligne améliorent-elles la qualité des soins ?
Les communautés virtuelles peuvent-elle aider les malades ? L’e-learning
peut-il améliorer le diagnostic médical ? La première génération de e-patients,
etc.&lt;br /&gt;
Le numéro spécial du British Medical Journal : &lt;a href=&quot;http://bmj.bmjjournals.com/content/vol328/issue7449/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://bmj.bmjjournals.com/content/vol328/issue7449/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Partager son dossier médical avec Google et Microsoft</title>
    <link>http://blog.mg-numerique.info/post/2007/09/10/Partager-son-dossier-medical-avec-Google-et-Microsoft</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:98ab1023c5cd26bf235ced5c5e82f425</guid>
    <pubDate>Mon, 10 Sep 2007 19:55:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Pierre Martin</dc:creator>
            
    <description>    &lt;div class=&quot;storycontent&quot;&gt;
&lt;p&gt;Les deux moteurs de recherche américains veulent héberger les dossiers
médicaux de leurs utilisateurs. L’objectif : coupler ces données à leurs
moteurs de recherche et de recommandation afin de pouvoir proposer des conseils
de santé personnalisés. Microsoft devrait officiellement annoncer son projet
cet automne, Google l’an prochain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a title=&quot;Google Health prototype&quot; href=&quot;http://googlesystem.blogspot.com/2007/08/google-health-prototype.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img class=&quot;yoono-image&quot; style=&quot;FLOAT: left&quot; alt=&quot;Google Health prototype&quot; hspace=&quot;4&quot; src=&quot;http://www.internetactu.net/wp-content/uploads/2007/08/google-health-proto2.png&quot; align=&quot;right&quot; vspace=&quot;4&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;La page d’accueil de Google Health,
qu’a pu consulter le &lt;em&gt;New York Times&lt;/em&gt;, explique ainsi qu’”&lt;em&gt;à Google,
nous estimons que les patients devraient être responsables de leurs données
médicales, afin de pouvoir les rendre accessibles aux professionnels de la
santé qu’ils consultent, aux membres de leurs familles ou tout autre personne
qu’ils désirent&lt;/em&gt;“.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dossier médical pourrait ainsi suggérer l’utilisation de tels ou tels
médicaments, recenserait les interactions médicamenteuses, des conseils en
matière de régime ou d’exercices, un agenda des rendez-vous médicaux, des
alertes pour faire renouveler son ordonnance, ou encore un annuaire des
professionnels de santé environnant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Google et Microsoft reconnaissent l’ampleur de la tâche, et qu’ils
commettront forcément des “&lt;em&gt;erreurs&lt;/em&gt;“, au vu des problèmes à résoudre,
qu’il s’agisse du stockage des données, de leur interconnexion, des logiciels à
utiliser, tout en estimant qu’ils sont probablement les mieux placés, en termes
de capacité d’investissement, et de crédibilité, pour pouvoir y faire face.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le problème est aussi de parvenir à convaincre les médecins, hôpitaux,
pharmaciens, mutuelles et consorts de bien vouloir partager leurs données, ou
de les envoyer, sous forme électronique, aux patients, afin qu’ils puissent
facilement les entrer dans leurs dossiers médicaux partagés. Sans oublier
toutes les questions liées à la vie privée que ces projets soulèvent.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Thèse de Médecine Générale sur l'information numérique</title>
    <link>http://blog.mg-numerique.info/post/2007/09/05/These-de-Medecine-Generale-sur-linformation-numerique</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:65f9648aea551f4ec7dac0207ee9c8ee</guid>
    <pubDate>Wed, 05 Sep 2007 19:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Pierre Martin</dc:creator>
        <category>fmc</category><category>gestion</category><category>informatique</category><category>internet</category><category>Rhone-Alpes</category><category>these</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Voici une premiere these de médecine retrouvée sur Internet :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;L'usage de l'information numérique en médecine générale : étude
exploratoire en Rhône-Alpes&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Florence Gonod Boissin - Mai 2007&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Au début des années 2000, les médecins ont été incités à s'équiper du
matériel informatique et de la connexion Internet au sein de leur cabinet.
L'usage de l'information électronique par les médecins généralistes (MG) est
demeuré mal connu en France. Nous voulions ici identifier les facteurs d'usages
de l'information électronique par ces MG. L'équipement des cabinets médicaux et
l'offre foisonnante d'information médicale sur Internet pouvaient engendrer de
nouvelles pratiques d'information chez les MG. Pour tester ces deux hypothèses,
nous avons conduit deux enquêtes qualitatives auprès de MG (Grand Lyon et zones
rurales de la région Rhône-Alpes). Finalement, l'informatique est utilisée pour
la gestion administrative du cabinet mais elle n'a pas fondamentalement modifié
les pratiques documentaires des MG. L'activité secondaire des MG constitue
souvent le moteur de la démarche de recherche d'information. Les Technologies
de l'Information et de la Communication s'avèrent également peu intégrées dans
les pratiques de Formation Médicale Continue.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.mg-numerique.info/post/2007/09/05/These-de-Medecine-Generale-sur-linformation-numerique#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Bonjour</title>
    <link>http://blog.mg-numerique.info/post/2007/09/04/first</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:68977a330441009869c399afd7c9965c</guid>
    <pubDate>Tue, 04 Sep 2007 16:23:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Pierre Martin</dc:creator>
        <category>blog</category><category>formation continue</category><category>informatique</category><category>internet</category><category>médecin généraliste</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Je m'appelle Pierre Martin et je suis médecin généraliste,
conventionné secteur 1, installé en banlieue toulousaine.&lt;br /&gt;
Dans le cadre d'une formation continue, je prépare un mémoire sur les
techniques informatiques et les services Internet dans l'exercice de la
Médecine Générale. Afin de produire ce travail sur un vecteur adapté à mon
sujet mais aussi pour échanger avec toute personne interessée, j'ai décidé
d'ouvrir un blog...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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